mercredi 30 novembre 2016

mon beau sapin


et voilà, puisque dimanche dernier était le premier des quatre dimanches de l'avent, et vu qu'on part en vacances le 15 décembre, j'ai trouvé tout à fait pertinent d'installer notre sapin avant la fin du mois de novembre.
ça vous choque ?

samedi 26 novembre 2016

dixmude : kezako ?

dixmude : définition du larousse. nom féminin, de barrette

et c'est une:
  • Broche longue et étroite.
  • Épingle à fermoir pour retenir les cheveux.
  • Ruban de décoration monté sur un support rectangulaire et se fixant sur l'uniforme.
c'est ce qu'on voit sur la poitrine de nos militaires, solitaire ou juxtaposé. 

ça viendrait de la bataille de dixmude, ville de belgique, en 1914... avant cela, seuls les militaires britanniques en arboraient.


mais on en trouve également qui symbolisent une décoration civile : ordre national du mérite,  santé et affaires sociales, mérite agricole etc...
c'est plus discret que la médaille et si on en a plusieurs ça fait moins général russe.
mais il y a d'autre formules : l'insigne, la rosette, le noeud, le ruban, la miniature...

vendredi 25 novembre 2016

gare aux gorilles

bon, j'ai oublié de vous raconter notre visite en août aux gorilles à dos argenté.
je laisse compagnon idéal s'y coller.

"Une petite expédition au Congo…

Ce week end, nous sommes partis à 4 voir les gorilles à dos argenté, une sous-espèce en voie de disparition qu’on ne trouve que dans la région du Kivu, entre le Congo et le Rwanda. Cette région du Kivu étant à 3 à 4h de Bujumbura, on a décidé de se lancer dans l’aventure, et pour de l’aventure, nous avons été servis.

Nous avons demandé à un ami italien de nous accompagner, vu sa connaissance de la région (il va régulièrement à Bukavu, la ville la plus proche du parc et il connait quelques personnes là-bas, un atout indéniable pour ce genre de voyage). Déjà, le trajet n’est pas une sinécure. Routes non-goudronnées ou pleine de nids-de-poule, les autres usagers de la route qui sont des dangers pour nous ou pour eux-même, notre accompagnant n’étant pas en reste… Un peu trop d’année d’Afrique peut être ? Bref, au volant de sa voiture, pas toute neuve, il nous a propulsé sur ces routes pour le moins traitres, à une vitesse qui m’a paru… déraisonnable ?
Ce qui devait arrivé, arriva : nous avons crevé. C’était à Cibitoke (prononcer Chibitoké), heureusement. Notre ami, appelons-le R. pour simplifier, négocie l’aide d’un local. Tant mieux parce que je ne suis pas un pro du changement de roue et ceux qui nous accompagnaient étaient à peine plus doués. Reste qu’une voiture de 5 muzungu (= blancs) qui a crevé en ville, ça attire du monde, beaucoup de monde. C’était du déjà-vu pour moi car il nous était arrivé la même chose en Inde en allant eu Taj-Mahal. Bref, on a veillé sur les sacs dans le coffres, on a empêcher les gamins d’ouvrir les portes et on a sourit aux gens en espérant intérieurement que cette *$+£ù de roue soit changée RAPIDEMENT !
Je passerais un voile pudique sur les passage aux douanes. Nous en avons passé 2 (Burundi-Rwanda et Rwanda-Congo). La combinaison muzungu-français avec des passports diplomatique faisaient quasiment de nous des aimants à ennuis avec les douaniers zélés (ou avide, chacun l’interprètera à sa façon). Heureusement, R., je l’ai dit, connait du monde et il nous a évité des discussions trop longues. Bref, après 4 bonnes heures (la crevaison nous a aussi demandé un détour pour racheter une roue de secours, on n’avait pas envie d’une deuxième crevaison, sans roue de secours cette fois…), nous voilà à Bukavu !

Le Burundi est un pays plutôt pas trop respectueux de l’ordre et de la loi, au Rwanda, ça file plutôt droit (malheureusement, on sait pourquoi…) le Congo… c’est simplement le chaos. Le passage à Bukavu et les histoires racontées par R nous en ont convaincu.
Reste que notre hotel s’est avéré plutôt sympathique, ça tombe bien, on avait bien besoin d’un petit havre de paix avant de partir le lendemain pour le parc. Pourquoi le lendemain ? Parce que les gorilles se voient le matin et qu’il faut s’inscrire pour entrer au parc, les places étant limitées pour éviter les hordes de touristes venu déranger les bêtes (et c’est plutôt bien).

Le lendemain levé à 6h… 6h20 (batterie de téléphone en rade), petit déjeuner solide (on ne sait pas combien de temps on restera au parc, ça dépend quand les gorilles sont repérés) et nous voilà repartis pour 1h de voiture.
Oui, encore 1h sur des routes de passables à horribles (une des nationales du Congo est enfaite un chemin de terre… en montagne). Arrivé au parc j’avoue que je me suis demandé si les gorilles valaient tout ça, mais l’accueil m’a rassuré. Le parc est bien tenu, propre et les gardes-forestiers sont très professionnels. Ils ont envoyé des pisteurs dans la montagne (on est à 2100m d’altitude) pour repérer les gorilles. Après un briefing sur les gorilles du parc et surtout une petite discussion pour payer le prix indiqué et pas un prix « spécial muzungu », nous voilà dans un tout-terrain sur un chemin... oui vous avez deviné : un chemin pourri, vers le lieu où les gorilles ont été repérés.
Nous voilà débarqués avec 2 autres visiteuses, un guide, en contact radio avec les pisteurs et un garde armé. Nous nous enfonçons dans une forêt équatoriale de montagne (comprendre : de la végétation dense, des lianes mais une température agréable puisque l’altitude compense la latitude)

et nous commençons une marche sur relief un peu escarpé. Sans être vraiment difficile, cette petite marche nous aura un peu fait transpirer. J’étais en manche courte et je n’ai pas eu froid à un seul instant.

Nos guide nous signalent que nous sommes en approche des gorilles. On dégaine nos appareils et là, au détour d’un chemin, premier contact ! 3 gorilles sont sur le même sentier en sens opposé. Nous nous mettons de côté et ils passent paisiblement devant nous, à 3m.

Evidement, ça a mitraillé (des photos), on n’en menait pas large mais on avait en face de nous ces fameux gorilles. Les guides nous avaient expliqué que ces gorilles avaient été habitué à la présence humaine et que, sauf grands gestes ou autre attitudes stupide, nous pourrions les approcher de très prêts sans risque.

Si l’un d’eux nous charge, surtout ne pas bouger et le regarder dans les yeux. A priori, la fuite, ça ne sert à rien (vu l’environnement, le gorille nous rattrape en 2 foulés) alors que l’intimider à au moins une chance de marcher. Oui, mais bon, vu les masses, ça implique du sang-froid… Bref, le premier contact se passe bien et nous sommes déjà comblés. On pensait que c’était fini, mais en fait c’était le début, car nos guides nous indiquent qu’ils y en a d’autres au pied d’un arbre. Nous nous approchons et là

CHIMANUKA !

 Il s’agit d’un mâle « chef de famille », dans les 240 kg de muscles, accompagné de certaines de ses femelles (5-6) et de quelques petits. Un spectacle à couper le souffle car nous sommes à quelques mètres. Appareils en main, on n’y croyait à peine. A ce moment là je me suis dit que oui, ces kilomètres sur des routes désastreuses, ces tractations et autres valaient bien ça. 


On a eu un petit moment de stress quand une femelle, après s’être approchée à 2m pousse un cri, ce qui attire l’attention de Chimanuka, qui décide de s’en mêler. Eh bien rester sur place et regarder 240kg de muscles qui vous chargent, c’est un bel exercice de maitrise de soi. Heureusement, notre groupe n’a pas trop paniqué, les guides sont tout de suite intervenus de manière très efficace et ce n’était au final qu’un avertissement sans frais. Reste qu’on a préféré éviter que ça se reproduise et on s’est sagement mis en dehors du chemin, continuant à prendre films et photos. Une autre femelle est venue près de nous, mangeant négligemment des fruits balancés au sol par un gorille resté dans l’arbre.


On a passé 10 min incroyables à les observer avec une proximité que je ne pensais pas possible. Il n’y a pas de mots pour raconter ces 10 min là.

Les Gorilles ont fini par partir. On les a suivis quelques minutes. Florence et moi ne trouvions pas ça pertinent. Nous les avions vu dans une configuration inégalable, quel besoin de continuer à harceler ces pauvres bêtes qui sont chez elles ? Après une deuxième observation courte, nous avons unanimement décidé qu’on en avait bien assez vu.

Le retour a été plutôt tranquille : la même marche qu’à l’aller, retour au parc puis à l’hotel, puis à Bujumbura. La route nous a paru plus courte et les douaniers moins pressants. Etait-ce l’habitude ou le souvenir des gorilles ? difficile à dire…

De retour à la maison, on était tous d’accord, ce n’est pas à faire tous les week end, mais ça valait le coup de le faire une fois. Pour ma part, j’étais un peu sceptique ce matin, je suis conquis ce soir. Ce spectacle était inoubliable, j’avais donc envie de le partager.

Gare au gorille !

Nicolas"



jeudi 24 novembre 2016

caroline

nous aussi comme béné on a un membre de la famille en plus depuis ce we... et je ne suis pas enceinte non plus...
il s'agit de caroline, une tortue de terre qui vient de passer 2 ans dans une caisse en bois de 1m2. nous l'avons récupérée et l'habituons peu à peu à vivre dans le jardin. nous l'y mettons tous les matins et nous la remettons dans sa caisse le soir.


d'abord apeurée par polka qui la renifle sans vergogne puis lui aboie dessus d'incompréhension elle rentrait pattes et tête dès qu'on approchait. ça va mieux maintenant. elle "gambade" dans le jardin plutôt vigoureusement pour une bête qui est restée captive de sa boîte tout ce temps.
nous étudions avec attention les sites qui parlent des tortues pour en savoir plus. ce qu'elle mange, en quelle quantité, ce qu'elle perçoit, ce dont elle a besoin pour croître et se sentir bien. 
franchement c'est quand même moins évident que pour un chien...

mardi 22 novembre 2016

beaujolais

ben oui même à bujumbura on tient à notre sacro-saint beaujolais nouveau. le jeudi 17  novembre nous étions fin prêts à le déguster.
du georges duboeuf.
voici ce qu'en disent les spécialistes

Notes de dégustation du Beaujolais Nouveau 2016

Le millésime 2016 est un Beaujolais Nouveau presque parfait très équilibré.
  • Robe  : Un Beaujolais Nouveau 2016 doté d’une robe grenat intense.
  • Nez : des arômes fruités de cerises noires.
  • Bouche : Une belle attaque en bouche. Rondeur et moelleux dominant. Superbe structure en bouche. Persistance révélant la richesse gourmande et la maîtrise de l’équilibre du millésime 2016. 
alors nous on l'a trouvé bon. certains dégustateurs lui ont même trouvé une odeur de banane (c'est l'effet africain)

bref, levons notre verre à notre santé !

jeudi 17 novembre 2016

hiéroglyphes modernes





chais pas vous mais moi j’utilise beaucoup les émoticones dans mes messages, que ce soit par sms ou par mails. comme beaucoup de français, apparemment,  puisque nous en sommes les plus gros utilisateurs. 
sachant que leur créateur est français, d'ailleurs, la boucle est bouclée
nous devançons le mexique, les philippines et le brésil, qui caracolent en tête, comme nous. 


wikipedia (que je remercie) nous dit que « c’est une courte figuration d’une émotion, d’un ressenti, d’une ambiance ou d’une intensité ». ça permet de moduler le message comme le ferait un sourire,  
un haussement de sourcil ou une grimace. 
bref, ça met de l’humain dans le message et c’est infiniment plus varié aujourd’hui, que le smiley d’autrefois. 

et en ce jour de sortie du beaujolpif, je vous en sers un dernier..

mardi 15 novembre 2016

pop love musique



vous allez vous moquer de moi, mais je n’ai jamais pensé jusque-là à écouter les radios françaises sur internet. je sais c’est bizarre. 

mais récemment on s’y est mis et on a écouté tout le we, chérie fm 


, france inter
et TSF. franchement ça nous change la vie, les émissions de RFI en français facile n’étant pas, le plus souvent, très passionnantes…
bon évidemment cette nouvelle pratique se heurte à ma théorie sur le coup de l'escargot 
mais bon, on va quand même pas se plaindre de pouvoir écouter nos émissions préférées au bout du monde...

 

lundi 14 novembre 2016

compagnon i-déal




compagnon i-déal est désormais un compagnon hyper-connecté.

il ne quitte plus sa montre qui lui compte les battements cardiaques, la vitesse et lui donne sa position à tout moment, sous forme de chiffres, de courbes et de graphiques, mais également les calories qu’il ingurgite et celles qu’il dépense. 
il peut même scanner le code barre de son paquet de céréales et tomber pile poil sur la composition et les calories par portion de 100g. 
si il dormait avec, ce serait elle et non pas lui qui répondrait à ma question matinale « est-ce que tu as bien dormi » ?

il est aussi présent sur les réseaux sociaux : twitter, facebook, viadeo, research gate, linkedin, et what’app, et il a 4 adresses mail et 2 numéros de téléphone.
je vous envoie une photo de compagnon i-déal qui se repose dans son fauteuil


dimanche 13 novembre 2016

Xmas kiwis

contribution de soeur aînée

je prends les fruits des deux mains avec des gants  en leur faisant faire une rotation pour les détacher de leur pédoncule. ensuite je les mets dans un sac accroché au fil de fer (photo avec les sacs blancs) qui parcourt les arbres. ces sac sont vidés dans de grandes caisses vertes, des palox puis emmenés dans un hangar où ils seront calibrés et stockés à 5° en attendant la maturité et la vente.

pour les faire murir plus vite on peut les stocker avec des pommes

une nouvelle forme de vente des kiwis " le nec plus ultra"  brevetée par le producteur chez qui je travaille, 3 ou 4 beaux fruits sur une branche présentés dans une boite : effet garanti sur la table de noël

samedi 12 novembre 2016

copines d'avant

voici juliette et madame mère, copines depuis... tuite ans. bon pied bon oeil malgré le temps qui passe et heureuses de se retrouver.

les jolies maisons d'arcachon qui me font penser à lcelles de la nouvelle orléans

d'autres plus typiques

les dentelles architecturales de la nouvelle place d'arcachon



durant cette visite, on a fait d'une pierre trois coups : madame mère a revu son amie, on a découvert arcachon et j'ai revu des amis de... tuite ans aussi.
que d'émotions !

vendredi 11 novembre 2016

mauvaise humeur



Madame, Monsieur,

De retour de trois semaines de vacances en France, je prends le temps de vous écrire pour vous faire part de mon mécontentement à la suite de la location de voiture que j’ai faite chez vous du 5 au 25 octobre 2016.

1/ Le 5 octobre, alors que j’avais réservé un véhicule par internet je suis arrivée à Roissy en descendant d’avion, à 8h00, pour le prendre en charge. Le bureau Firefly était vide à l’exception d’un client italien qui m’a expliqué que l’employé avait quitté le bureau 10 mn auparavant en direction du parking. J’attends donc avec lui une dizaine de minutes et voit arriver l’employé qui après un bref bonjour se met à travailler à l’ordinateur. Nous attendons encore 10 mn puis je lui demande gentiment s’il en a pour longtemps. Il me répond qu’il a trois dossiers à clôturer et qu’ensuite il y a quelqu’un avant moi. Je ne fais pas de commentaire. Nous patientons donc et au bout d’une demi-heure (pour le client italien), on commence à s’intéresser à lui. Confirmation des données fournies sur internet, copie des documents, tentative de placer une assurance supplémentaire, puis au moment de conclure l’employé comprend que le client n’est pas le conducteur principal et que donc il ne peut pas prendre en charge le véhicule. Le client, ne comprend pas, dit qu’il ne savait pas et l’employé lui répond qu’il n’avait qu’à lire le contrat. Le client se montre alors agacé et demande le remboursement tout en faisant observer que l’employé n’est pas professionnel, ni d’ailleurs simplement poli. L’employé lui prend le contrat des mains, tapote 3 mn sur son clavier et lui rend le tout en lui disant que puisqu’il a réservé sur internet il n’aura qu’à demander le remboursement sur internet, puis il se tourne vers moi. J’interviens alors et abonde dans le sens du client. En effet je le trouve désagréable et impoli et je songe moi-même à demander le remboursement. Il me répond qu’il ne m’en empêche pas… le client s’en va tout en jurant qu’il ne louera jamais plus chez Firefly.

2/ je conclue quand même et prend en charge mon véhicule, une Ford Fiesta. Je fais constater que le véhicule est sale et que certains impacts sur la carrosserie ne sont pas mentionnés. L’employé, toujours aussi peu aimable ajoute ce qu’il constate lui-même. Je remarquerai d’ailleurs plus tard qu’un feu arrière a été brisé et simplement replacé.

3/ Je récupère le GPS dont je ne savais pas qu’il n’était pas intégré et le poste sur le tableau de bord. L’écran mentionne qu’aucune mise à jour n’a été faite depuis 44 mois. Mais il n’y a pas de mode d’emploi. Je quitte tout de même le parking en me disant que je verrai plus tard.

4/ arrivée à ma première étape (Chatou) je constate que l’ordinateur de bord est programmé en italien. Je cherche le manuel du véhicule et il n’y en a pas.

5/ dans la boîte à gant il y a un gilet jaune en boule

6/ un des crochets de la plage arrière amovible est cassé.

7/ mon voyage étant programmé depuis longtemps je quitte donc Chatou pour me diriger vers le sud. Pas de problème (si ce n’est la mise à jour du GPS) jusqu’à mi-chemin. Arrivée à Sète, un message en italien s’inscrit sur le tableau de bord ainsi qu’une petite clé rouge sur le compteur. Je comprends qu’une vidange est nécessaire. J’appelle l’assistance à midi le 13 octobre et tombe sur quelqu’un qui me semble efficace qui me dit qu’il faudra sans doute changer la voiture à un concessionnaire Hertz. Il me dit qu’il me rappelle à l’ouverture des agences soit à 14h00. A 17h00 personne ne m’ayant rappelée c’est moi qui rappelle depuis Lézignan-Corbières. Je tombe sur une jeune femme qui me dit qu’aucun dossier n’a été ouvert et qu’elle en ouvre un. Elle me rappelle le soir dès qu’elle a trouvé une solution. Personne ne me rappelle, à 19h00 je rappelle et tombe sur un homme qui me dit qu’il n’y a pas de concessionnaire susceptible de me fournir une voiture de rechange là où je me trouve, et qu’il me rappelle le lendemain dès qu’il en trouvé un dans la région. Il faudra peut-être aller à Toulouse… A 11h00 le lendemain toujours rien. Je rappelle et tombe sur un homme qui me dit que ce n’est pas grave et que la maintenance peut attendre la fin de mon séjour. Je lui demande quand même de rechercher mon dossier pour vérifier. Il le fait de mauvais grâce et me dit qu’en fait il voit que je dois amener le véhicule à Toulouse Blagnac chez Hertz et pas Firefly, Hertz reprenant le dossier, pour un échange. Je lui demande de vérifier qu’il y aura bien un véhicule disponible à Toulouse et là il s’agace et me raccroche quasiment au nez en me disant qu’il me dit qu’il envoie un message…
Je me dirige donc à Blagnac chez Hertz pour m’entendre dire qu’il n’y a pas de message et pas de véhicule et qu’il faut voir chez Firefly. Je vais chez Firefly (les seuls employés aimables de Firefly avec lesquels j’ai eu affaire sont dans ce bureau…) et on me propose, à lecture du fameux message, un véhicule 3 portes trop petit pour moi. compliqué mais c’est le seul… Entre temps un autre arrive, disponible et de la même catégorie que ma location. Certes il n’a pas été nettoyé, les sièges arrières sont déchirés, le siège conducteur est brûlé, l’aérateur passager est cassé, mais il convient. Je le prends et finis mon périple.

8/ le 25 je ramène le véhicule à Roissy. L’employé du début n’est pas là, celui-ci est aimable. Il me prévient toutefois que prendre un véhicule à Toulouse et le rendre à Paris a un coût… je lui explique donc et nous convenons que dans ce cas présent il n’y aura pas de supplément. Fin de l’histoire.

Epilogue.
J’ose espérer qu’en effet il n’y aura pas de surcoût ni pour l’échange, ni pour le nettoyage des véhicules.
Je loue chaque année un véhicule, 5 semaines l’été et souvent dans l’année pour de plus courtes périodes. A chaque fois je fais appel à un comparateur et je prends le premier loueur proposé. Le service est plus ou moins agréable mais je n’ai jamais eu de problème. C’est la première fois que je rencontre une telle incompétence, un tel manque de courtoisie, des véhicules sales et à problèmes. Vous trouverez, je pense, trace de ce que je vous dit dans les différentes interventions téléphoniques avec l’assistance Hertz. J’ai remarqué que dans le bureau à Roissy il y a une caméra vidéo.
Vous pourrez vérifier si vous le souhaitez le récit que je vous ai fait de la prise en charge du 5 octobre. Ce jour-là, vous avez perdu un client.
Je peux vous dire qu’après ces trois semaines vous en avez perdu un deuxième. A ce rythme là il va être difficile de se maintenir…


1er véhicule : Ford Fiesta DR-541-VD
2ème véhicule : Clio DP-548-TR

à suivre...