vendredi 16 septembre 2016

gravelotte



à l’heure où plus de 700 nouveaux ouvrages paraissent, comme chaque automne, en France, les prix littéraires vont tomber comme à gravelotte.  

je me suis mise à fouiner là-dedans alors que sur la deuxième de couverture du livre que je suis en train de lire (de Léonora MIANO) j’ai vu des noms de prix dont je n’avais jamais entendu parlé.

en voici qqs uns, étonnants, cocasses et plus si affinité.

les prix charles-veillon, pierrette-micheloud, jean-arp, henri -cornélius, alix-charlier-anciaux, bouvier parvillez, charles-thiry ou encore auguste-beernart, chais pas vous mais moi ça ne me fait ni chaud ni froid.. jamais entendu parlé de ces gens ni de ces prix.

y a les ternes, qui font pas vraiment briller : prix indications du jeune critique, prix de la maison de la presse (ça fait un peu PMU), prix jean-paul, prix domitys, prix littéraire de flayosc ou de troufignon-les-oies, prix littéraire du ministère de la défense

y a ceux qui nous parlent de l’enfance : prix hans-christian-andersen, maurice-carême

les rigolos : prix gros-sel, prix lorientale, prix littéraire universitaire de l’urbanité francophone (enfin c’est surement très sérieux mais moi ça me fait rire), prix littéraire de la société centrale canine

les cochons : prix république du glamour (lesbien), prix sachermasoch,  prix vénus de la nouvelle érotique

les tendances : le prix nike (polonais créé en 1997, rien à voir avec les pompes.



bref, les prix littéraires,  c’est un peu comme la légion d’honneur, on retient surtout ceux qui ne l’ont pas eue ou ceux qui l’ont refusée.


mardi 6 septembre 2016

10 alibis pour continuer à faire du gras.

je suis fatiguée
j’ai du monde à la maison
j’ai laissé mes baskets à saint gilles
la séance de pilate est trop tôt dans la journée
il fait chaud
il pleut
je dois aller chez l’esthéticienne
j’ai du repassage en retard
j’ai mal au pied (ou à la tête, ou au dos)
ça tire dans tous les coins
etc etc...