jeudi 31 mars 2016

telle bo derek

bon ok, pas tout à fait, mais y a la tresse et l'eau...




mercredi 30 mars 2016

tout fout le camp

même le printemps. 


enfin je précise. il n'a pas foutu le camp, on l'a même avancé d'un jour. depuis 120 ans le printemps c'était le 21 mars et maintenant, c'est le 20. et en 2044 ce sera le 19.  cette date correspond à l'équinoxe... de printemps. soit le moment exact où le plan de l'équateur et celui de la trajectoire de la Terre coïncident ou encore la date la durée du jour et de la nuit sont identiques.

c'est pas dieu possible...

enfin ça c'est le printemps astrologique parce que pour le printemps météorologique, c'était et c'est toujours le 1er mars. pour les météorologistes en effet le printemps s'étend du 1er mars au 31 mai...

bon rien de tout cela n'est grave. profitez de cette belle saison. regardez, humez, entendez le bourdonnement des insectes





et une dernière pour madame mère qui adore le mimosa

mardi 29 mars 2016

menu pour les snobs ou pour les c...

j'adore quand je lis des critiques sur les grands restaurants. pour la façon dont c'est présenté, visuellement et dans le menu.
ces dernière années on a atteint des sommets. j'aime tout particulièrement certains plats

le carpaccio de coquille saint jacques. déjà qu'une coquille c'est pas gros, mais en carpaccio, alors là c'est le top.

 

cappuccino d'endives : des bêtes endives avec de la chantilly dessus..




 


chantilly de camembert fermier. bof, moi ça me fait peur.



mais ce que j'aime par dessus tout c'est les quantités. pour occuper l'assiette on décline à l'envi le concept de virgule. on ne lésine pas sur les virgules. de confiture, de cacao, d'épices de ketchup, la virgule s'expose.






la virgule, ça nourrit pas son homme... alors moi j' dis : après le plaisir des yeux.. le plaisir des papilles et de l'estomac,  et rien de tel qu'un bon casse-dale des familles. point.
.

dimanche 13 mars 2016

jeux de mots - jeux malins

au fil des magazines on trouve de plus en plus de jeux de mots. certains drôles et fins, d'autres moins.
exemples :
peur sur la fille, 
le feu sous la grâce, 
tous doux liste, 
au son du père, 
tour de rheims, 
alicia émerveille. 

vous en avez d'autres ?


samedi 12 mars 2016

le GORAFI kézako ?



déjà c'est un anagramme du FIGARO (ce que je n'avais pas remarqué, merci Wiki). et c'est un site d'informations mensongères (ça j'avais remarqué), qui existe depuis la campagne présidentielle de 2012.
exemple de ce qu'on trouve aujourd'hui sur le site. autre exemple

bref, méfiez-vous lorsque vous lisez une information qui a l'air absurde. vérifiez la source !

mais, bien sûr, quelques fois elle est bel et bien absurde et ne vient pourtant pas du GORAFI. 


jeudi 10 mars 2016

bitoniau kézako



définition tirée de  l'Encyclopédie démocratique  
bitoniau: n.m (contraction de "bite aux niaux"). recette assez simple, dont l'ingrédient principal, obtenu par bobbitage, est agrémenté d'une sauce (de type grand veneur) et d'une poignée de niaux (fayots provenant d'un arbrisseau de nouvelle-calédonie, le niaouli). plat façon nouvelle cuisine ou, de l'avis de certains, philtre d'amour que certaines femmes n'hésitent pas à concocter lorsque qu'elles subodorent avoir été trompées par leurs tendres époux. Mets préparé en vue du "retour de l'être aimé". (Gérard Contério)

bon assez déconné, voyons ce que dit le Larousse, tout de même plus sérieux.

bitoniau nom masculin, familier. petit objet et, en particulier, petite partie d'un dispositif mécanique (bouton, vis, petite boule, etc.

bref c 'est  ça


dimanche 6 mars 2016

un autre ptit dernier pour la route

allez voir et vous comprendrez pourquoi ce post s'appelle comme ça.
ce modèle vient de sortir. j'aurais pu ne pas le savoir, et le sachant j'aurais pu y résister mais compagnon idéal est passé par là, jouant le dealer et poussant à la rechute.
en même temps c'est le printemps, il faut faire peau neuve ! on peut pas quand même traîner nos vieilleries toute l'année, si ?
 

samedi 5 mars 2016

briser le quatrième mur

tant qu'on est dans les procédés littéraires, uchronie, ou fusil de tckekhov, parlons également du quatrième mur. c'est une expression attribuée à denis diderot. le quatrième mur matérialise la limite entre la fiction et la réalité.
ainsi, au théatre, c'est le mur imaginaire qui sépare les spectateurs de ce qui se passe sur la scène de théatre, comme le rideau tiré avant les trois coups, à la télé c'est  un mur réel, l'écran de la télévision. 
au théatre, ou au cinéma briser le quatrième mur signifie inclure le spectateur dans la pièce, en le prenant à témoin ou à partie. c'est ce que fait très bien kevin spacey dans house of cards. il regarde le spectateur -nous- dans les yeux et s'adresse à lui directement pour lui faire une confidence que ses partenaires de fiction n'entendent pas.  


 
 
et au cinéma, comment oublier la première scène de annie hall dans laquelle woody allen s'adresse directement au public pour lui raconter sa vision de la vie ?

vendredi 4 mars 2016

the revenant qui fait pschitt...



franchement ça vaut pas tripette ce film. 
on passe de scènes improbables en scènes improbables, dans lesquelles le héros survit à de multiples attaques de sauvages, indiens ou compatriotes, une attaque de grizzly, un froid polaire y compris dans l'eau, une chute dans le ravin pile sur un arbre (alors que le cheval lui est en charpie), dans lesquelles on fait du feu comme qui rigole avec rien dans la tempête ou sous la neige, on attrape à main nue des poissons dans la rivière, y compris bizarrement une avalanche qui s'arrête à bonne distance. 
après tout ça, et juste un bain et une bonne nuit de sommeil, il court comme un fou après un personnage qui lui est en pleine forme, prend encore un coup de couteau dans la cuisse et le tue.
régulièrement y a un pauvre indien qui passe et qui cherche sa fille (pas son chat) et des bribes d'une histoire à peine évoquée qui apparaissent dans le brouillard.

non franchement cet oscar est humiliant pour tout le monde.

c'est dans  le loup de wall street qu'il le méritait. et amplement.



un conseil : oubliez ce film !

jeudi 3 mars 2016

le fusil de tchekhov



"si dans le premier acte vous indiquez qu'un fusil est accroché au mur, alors il doit absolument être utilisé quelque part dans le deuxième ou le troisième acte. Si personne n'est destiné à s'en servir, il n'a aucune raison d'être placé là." signé : anton tchekhov



on appelle également ce procédé narratif la loi de conservation des détails. ça me rappelle la chute de seven  ce thriller haletant dans lequel au tout début on signale incidemment  que l’épouse de l’inspecteur est enceinte. aussi quand la fin est venue j’ai été déçue. dans la boîte à chaussures il y avait la tête de l’épouse. si tchekhov avait écrit le scenario, il y aurait eu quoi dans cette boîte ?


j'attends vos réponses !

mercredi 2 mars 2016

uchronie, cékoimême ?

que nous dit le larousse ?

uchronie : nom féminin (du grec ou, non, et khronos, temps)
reconstruction fictive de l'histoire, relatant les faits tels qu'ils auraient pu se produire.

on s'est tous demandé, un jour, ce qui ce serait passé dans notre vie si à tel moment crucial, tel embranchement.on avait fait un choix différent, pris une autre direction. j'adore ce concept, lié à celui de la machine à remonter le temps.

il a été illustré par plusieurs films ces dernières années dont l'excellent camille redouble.
(compagnon idéal choisirait plutôt retour vers le futur 2)

que se serait-il passé si le jour où vous avez rencontré votre conjoint, vous vous étiez cassé une jambe et étiez resté à la maison au lieu d'aller à la patinoire. que se serait-il passé si vos parents avaient été mutés à abidjan au lieu de rabat ? ou si après vos études vous étiez allé en stage à barcelone au lieu de dublin ?

on peut ainsi rejouer la pièce. ça ne veut pas dire qu'on ferait d'autres choix, ou peut-être que si. en tous cas ce serait différent. mais c'est intéressant de s'interroger sur le chemin qu'on a parcouru en faisant les choix qu'on a faits.

mardi 1 mars 2016

p* d'électricité



depuis 3 jours on n’a quasiment pas eu d’électricité. trop de pluie ou pas assez, visite d’une délégation de l’union africaine, départ de cette délégation, vol de cable, explosion du générateur, manque de devises, sécheresse, il y a toujours quelque chose qui explique sinon excuse la défaillance en fourniture d’électricité, que celle-ci soit due à une panne (anormale) ou à un délestage (normal).
 on a du mal, quand on vit dans un pays développé, à s’imaginer quel impact le manque d’électricité peut avoir sur notre vie, ni à quel point ça peut nous rendre irritable, tellement le fait d’appuyer sur un interrupteur est un geste naturel et productif.

je passe sur le fait que toute l’année ici,  il fait nuit à 18 heures et que donc sans électricité, lorsqu’on rentre du travail, ou le we,  on ne peut plus lire, jouer aux cartes, coudre, bricoler (les bougies c'est moyen)

frigo, micro-ondes, bouilloire, chauffe-eau, climatisation, ordi, téléphones, chaîne, radio, piano, tout nécessite du courant pour fonctionner. et nous on se passe difficilement de tout ça. je déteste prendre une douche froide, on n’utilise plus les casseroles pour chauffer l’eau et on n'a plus l’habitude d’aller chaque jour faire des courses. 
en temps normal déjà c'est compliqué. les légumes ont voyagé à vélo depuis l’intérieur du pays ont déjà eu leur coup de chaud quand ils arrivent dans le magasin. en deux jours ils sont plus que fatigués, et les garder 3 jours relève de l’exploit. la viande est souvent congelée (respect de la chaîne du froid ? quelle chaîne ??? quel froid ???). mieux vaut acheter frais. mais comme le congélateur peut tout à coup s’arrêter de congeler, et le frigo de refroidir, il faut consommer rapidement. bref notre façon de vivre doit être revue et cela demande des efforts quotidiens.
ce matin, le lait et le yaourt était tournés, les quartiers d’orange étaient gazeux… on a jeté les œufs et les courgettes. au bout d’un moment ça joue sur l’humeur, c’est évident. 

et y a comme de l'électricité dans l'air.