mercredi 31 octobre 2012

times square


pas besoin duptitlu pour savoir ce qui s'est passé à new york ces derniers jours. vous l'avez vu et revu à la télé. mais en fait c'est surtout dans le new jersey que ca a bardé. Ici, à manhattan, c'était nettement plus léger... comme a times square










la photo du jour (5)


mardi 30 octobre 2012

frankenstorm


drôle de surnom donne ici à un ouragan déjà connu sous le doux nom de sandy...

en tous les cas on a bien failli ne pas y aller, à new york... le rendez vous avec sandy n'était pas prévu au programme et nous a presque découragés.

bon finalement on s'est dit que campagne électorale aidant, tout se tintouin était sans doute exagéré, donc à 10 heures on était dans la voiture, en route pour la grosse pomme...

hormis le passage à la frontière toujours aussi désagréable (on ne se sent jamais les bienvenus dans les yeux d'un policier américain...), route plutôt bonne, un peu venteuse, certes, mais rien de plus. arrivés sans tours ni détours grace à la nana GPS, nous voila donc installés à notre hôtel sur broadway.

photos. 



le george washington bridge, franchi à 16h30 et fermé vers 20 heures


sans commentaire

dimanche 28 octobre 2012

la photo du jour (4)




gastronomie

on mange bien au canada !
bon, c'est pas précisement léger, ni subtil, pas le genre nouvelle cuisine, mais c'est copieux et toujours un poil régressif. amateurs de happy meal et de double deckers, bienvenue !


hamburger double bacon, méga cornichon


la fameuse poutine


cheesecake new york


bagel au saumon lester's


condiments en tous genres et

vendredi 26 octobre 2012

la photo du jour (3)


mont royal


le mont royal, que les montréalais appellent la montagne, bien que son point culminant n'excède pas 233 mètres, dont les pentes boisées dominent la ville, a été dessiné en 1876 par frederick olmsted, qui a également dessiné central park.

il offre à ses amateurs le charme de la nature en plein centre ville, mais aussi des pistes de jogging, de ski de fond, de raquette ou même de ski alpin (une petite), des routes pour le vélo et une patinoire, d'immenses pelouses pour pique-niquer ou jouer au football comme au frisbee, et des sentiers pour la promenade et l'observation des écureuils ou même tout simplement... la rêverie.









jeudi 25 octobre 2012

nipissingue

il y a de cela bien des lunes, vivait dans les terres de chasse des algonquins sur les hauteurs que couronne aujourd’hui le village de rawdon, un vieux sorcier indien, le méchant et tout puissant nipissingue. maître en sorcellerie, il pouvait rendre en remontrer à tous les sorciers des autres tribus, et le grand conseil des sachems ne décidait jamais rien sans l’avoir auparavant consulté.

rusé, adroit et mauvais, le sorcier menait son clan à sa guise. bien des ennemis personnels avaient rejoint leurs ancêtres pour lui avoir déplu. personne n’avait osé lui résister.

dans la même tribu vivait hiawhitha. fille de sachem, l’indienne aux yeux sombres était belle comme un jour ensoleillé et droite comme une épinette. sa jeunesse et sa beauté avaient captivé bien des coeurs mais le terrible nipissingue l’aimait et personne n’osait la lui disputer. malheureusement pour le sorcier, hiawhitha n’était plus libre car elle avait donné son coeur à un autre. elle possédait un maître.

née sur les bords du fleuve géant au confluent de la rivière-qui-marche, la jeune indienne avait vécu chez les blancs et parmi eux avait écouté le père jogues, plus tard martyrisé, qui avait parlé à hiawhitha du vrai manitou: celui qui aime et qui pardonne, celui qui s’était donné à la mort pour que nous vivions. hiawhitha s’était renseignée et bientôt avait cru.
baptisée, elle était profondément chrétienne. bien plus, elle avait donné son coeur à ce maître si bon, promettant de le lui garder toujours. la jeune indienne ne pouvait donc, ni ne voulait entrer dans le wigwam du grand sorcier. mais nipissingue n’était pas chrétien et se moquait de telles sornettes.

un soir de conseil, quand le calumet eut trois fois circulé autour de la flamme rouge dansante, nipissingue se leva, drapé dans la couverture de lin rouge et blanche : « hugh frères. le grand manitou ne veut plus voir son sorcier seul sur la route. hiawhitha l’accompagnera. j’ai dit. » trois fois encore le calumet s’aviva aux bouches lippues sous le nez en bec d’aigle et le plus vieux des sachems articula en grimaçant : « le grand manitou est sage, nipissingue ne marchera plus seul. » le sorcier était fiancé.
il ne restait plus qu’à préparer les magnifiques cérémonies et les danses qui consacraient à jamais l’union d’une fille de sachem avec le tout puissant messager du manitou. hiawhitha cependant ne l’entendait pas ce cette oreille. elle se livra à une prière intense et demanda l’aide de dieu à qui elle s’était confiée, puis avisa nipissingue de son vœu. le sorcier éclata de rire, puis se moqua d’elle avant de la menacer de mort, si elle ne changeait point sa décision.

hiawhitha se sentit perdue. soudain elle eut une idée. fille de sachem, elle n’avait point le droit de refuser le mariage mais avait le droit de choisir son époux. elle n’avait donc qu’à prendre un autre que nipissingue. arondack, son ennemi juré, comprendrait sans doute la promesse d’hiawhitha car il était bon. ainsi la jeune promise garderait son cœur intact au grand maître.

la jeune indienne fit connaître sa décision au conseil des sachems qui s’inclina. elle se prévalait d’un droit traditionnel qui n’appartenait point aux sachems de faire disparaître. nipissingue, informé, fit une colère noire, se rua au feu du conseil, jura de faire sombrer le clan sous ses maléfices si la jeune indienne ne l’épousait pas… puis se retira vaincu, la haine au cœur et l’injure à la bouche.

hiawhitha cependant, n’épousa point arondack. nipissingue, sorcier retors toujours écouté au conseil des sachems comme messager du grand manitou, lança les algonquins sur le sentier de la guerre. si nipissingue avait compté sur les aléas des combats pour se débarrasser de son ennemi… il avait bien jugé. la guerre fut désastreuse et arondack revint mourant à son wigwam. hiawhitha, fiancée par son choix, et d’ailleurs depuis toujours garde-malade de la tribu se tint à son chevet et prépara les infusions de plantes qu’elle cueillait elle-même dans les bois environnants.

un jour, manquant de plantes et s’éloignant du camp pour en récolter, hiawhitha se dirigea vers le profond précipice dorwin au fond duquel coulait alors un mince filet d’eau saumâtre. quelques racines de salsepareille couraient sur les bords du gouffre. la jeune algonquine se pencha pour les cueillir. nipissingue, à l’affût, la vit. toute la rancune afflua au cœur de l’indien. sans réfléchir, devant cette proie facile qui s’offrait à lui, il s’emporta et courut sur elle. d’un geste brusque, il la précipita dans l’abîme puis se pencha pour voir son corps frêle se déchiqueter sur les rocs.

il ricana férocement savourant sa vengeance mais… il ne vit rien. il ne verra jamais plus rien. a peine le corps de hiawhitha eut-il touché le mince filet d’eau que le précipice vibra d’un coup de tonnerre et qu’une magnifique chute, multipliant à l’infini le lin blanc de la robe de l’indienne, jaillit au sommet et se rua dans la gorge étroite où depuis elle ne cesse de bondir et de chanter. nipissingue, stupéfait, s’immobilisa et fut changé en pierre par le grand manitou et condamné à entendre ainsi pendant des siècles le chant de victoire de hiawhitha.


voici donc ce qu'il reste du sorcier. le rocher à droite de la chute présente une curieuse aspérité : c'est le visage de nipissingue, le sorcier changé en pierre. c'est là qu'on était hier apres-midi.


mercredi 24 octobre 2012

rawdon

rawdon, à l'instar du québec et du canada, voire de l'amérique, fut une terre accueillante pour les immigrants.

en témoigne, notamment, son cimetière russe, saint seraphim de sarov, dans lequel les premiers russes, arrivés dans les années 20, choisirent d'être enterrés, comme le sont encore aujourd'hui leurs descendants, de même que les autres orthodoxes de rawdon.

la photo du jour (2)


piano bar à rawdon


mardi 23 octobre 2012

la photo du jour


vive le canada !

rawdon - tremblant

à peine débarqués nous voici donc à rawdon, petite ville de lanaudière chère à mon coeur, étendue autour d'un lac de rêve


 automne à tremblant, station de ski à 2 heures de montréal

tremblant, le village, comme à disneyland, mais en vrai


lundi 22 octobre 2012

paris - montréal



 
Je reviendrai à Montréal  
Dans un grand Bœing bleu de mer 
J'ai besoin de revoir l'hiver 
Et ses aurores boréales 
J'ai besoin de cette lumière 
Descendue droit du labrador...
Et qui fait neiger sur l'hiver
Des roses bleues, des roses d'or


ainsi chantait robert charlebois en 1976... 

ce n'est pas la première fois que je reviens à montréal où j'ai vécu de 2000 à 2004. mais c'est toujours un vrai plaisir car ce pays garde une place toute particulière dans mon coeur.

dimanche 21 octobre 2012

bambi


la petite gazelle que vous voyez là a été recueillie à quelques semaines au tchad par des collègues. 
ils l’ont nourrie au biberon et elle a grandi dans leur jardin avec les oiseaux, les tortues et les margouillats. 
elle reste toutefois un animal sauvage qui ne se laisse caresser que s’il le souhaite.

album de bébé 
















c'est polka qui serait contente !!!


samedi 20 octobre 2012

orage

le week-end dernier, donc, j'etais a nice.

partie en avion le samedi matin dès potron-minet, je devais rentrer dans la soirée du dimanche. mais c'était sans compter avec les caprices du temps. alors qu'il avait fait un temps magnifique toute la journée sur nice, vous avez même vu les photos, vers 16h30, d'un seul coup, le ciel s'est assombri et des trombes d'eau se sont abattues sur la ville (j'étais sous un abri bus attendant le bus pour l'aéroport...). j'ai bien pensé que le départ du soir n'allait pas être facile...

petite photo pour faire joli (même si ce n'est pas mon orage)

ben en effet, j'ai pas été déçue... l'orage très violent a entrainé la fermeture de l'espace aérien de nice et laissé sur le carreau 2000 passagers en quête de crèche et de transport, et du coup, après bien des vicissitudes (je fais court), j'ai atterri nuitamment, avant même d'avoir décollé, dans un affreux clapier, j'ai nommé l'hôtel ETAP de l'aéroport... et dans une chambre fumeur de surcroît, le clapier étant complet : bref, le cauchemar...


vue de la coquette chambre que j'ai, malgré tout, été bien contente de trouver...

vendredi 19 octobre 2012

comme un baudet




j’ai toujours remarqué que les hommes allaient au travail les mains dans les poches. je ne sais pas comment ils font…
moi je suis toujours chargée comme un baudet. mes amies aussi. je me souviens d’anna, au temps où son seul souci était sa forme et sa ligne, qui ne faisait pas un pas sans sa bouteille d’évian, au minimum. aujourd’hui qu’il y a des fontaines dans tous les bureaux ce ne serait plus nécessaire mais je suis sûre qu’elle trimballe encore des trucs…
pour ce qui me concerne je suis donc toujours chargée comme un baudet, mais je crois que depuis que je suis à paris ça atteint des sommets.
jugez-en vous-même pour aujourd’hui… comme je ne déjeune pas à la cantine j’emmène tous les jours mon lunch (froid ou chaud, j’ai alors un thermos), et comme je vais essayer d’aller faire un peu d’exercice à midi, j’ai des baskets, des sous-vêtements de course, un tee-shirt et un caleçon, une petite trousse de toilette et une serviette.
comme je viens au bureau en vélo, je trimballe toujours mon panier (que je ne laisse pas sur le vélo stationné), ma cape de pluie et un chapeau, plus l’antivol et un tendeur.
j’ai bien sûr mon sac à main et  tout ce qu’une nana entasse dedans, des lunettes de soleil à l’agenda en passant par le portable et le paquet de kleenex.
enfin comme il pleut pas mal en ce moment j'emmène aussi un torchon pour essuyer la selle.
le lundi j’ai en plus de tout ça du matériel pour mon cours d’encadrement et le mardi je vais chercher mes légumes à l’AMAP donc j’ai un gros cabas…
comme vous le voyez je pourrais presque utiliser le carrosse de cendrillon… http://leptitludeparlemonde.blogspot.fr/2012/08/le-carosse.html

jeudi 18 octobre 2012

beau rivage




le we dernier j'étais à nice, sur la "French Riviera", tout en bas à droite de la carte, pour voir l'école de fils cadet. j'en ai profité pour louer un vélo et faire du tourisme. et dire que j'avais oublié que nice, où j'ai fait mes études universitaires, était une aussi belle ville... 

petit coup d'oeil partisan, sous le soleil exactement.

beau rivage, c'est le nom de la plage que je fréquentais 
au temps jadis (quand je n'étais pas à l'université, bien sûr...). 
 

aïe...les plages de nice ce sont aussi les fameux galets...


la mer s'apprécie sur la plage mais aussi tout au long de la promenade, 
ou les joggers, les vélos et les promeneurs déambulent

 la place massena, qui ouvre la ville sur la mer

les palmiers sont partout et les "palais" roses, ou ocres,
sont de style belle époque ou italien

la colinne du château sépare la ville du port

la plage

vous n'êtes pas d'accord avec moi ? ça ne donne pas envie ???

mardi 16 octobre 2012

champagne !






jeudi dernier j'ai eu la chance d'aller à reims, non plus pour mes études mais pour mon travail (elle est pas belle la vie ???). le thème du déplacement était bien sûr... le champagne ! 
j'en profite pour vous dire 2-3 trucs sur les chopines...

le magnum, le jéroboam, le réhoboam, le mathusalem, le salmanazar, le balthazar et le nabuchodonosor sont des "bouteilles" qui contiennent respectivement de 1,5 litre à 15 litres de liquide. le souverain, le primat et le melchizédec, en contiennent eux, de 26.25 à 30 litres. nous avons vu des milliers de ces bouteilles chez pommery. c'est impressionnant je vous en montrerai dans un prochain message.

mais contrairement à ce qu'on pourrait croire, plus que les bouteilles elle-mêmes, ce sont les capsules qui font l'objet de cambriolages massifs, en effet la capsule porte la marianne qui certifie la légalité du produit,  l'acquittement des taxes et le respect des quotas de production, c'est donc un gage d'authenticité ce qui de ce fait a beaucoup de valeur. une vraie capsule sur un champagne clandestin permet de le vendre très cher. il y a donc des malfrats qui sont spécialisés dans ce genre de vols et des policiers qui leur courent après... 

voici quelques photos inhabituelles que je voulais partager avec vous...


une armée de bouteilles


une belle mousse et une robe couleur or



à cumières, sanchez -le guédard est récoltant manipulant depuis 3 générations. 
il nous a montré et expliqué son exploitation et fait goûter 4 crus différents


les fameuses capsules