samedi 25 février 2012

la ligne bleue des vosges


aujourd'hui leptitlu, compagnon ideal, fils cadet, madame mere et polka partent dans les vosges (enfin fils cadet nous rejoint en train demain parce qu'aujourd'hui il passe un concours.



a nous grand air, foret, randonnee, pendant une semaine.

mais pour le ski c'est pas gagne : il a fait tres doux cette semaine, et les vosges... c'est pas les alpes.

alors pourquoi avoir choisi les vosges ? ben justement parce que c'est pas les alpes... autrement dit on evite les interminables bouchons de la region rhone-alpes qui font commencer les vacances dans l'enervement, le stress et la mauvaise humeur !








vendredi 24 février 2012

paris fashion week


la collection printemps-été est sortie


 

elles sont pas belles nos gougounes ?


jeudi 23 février 2012

frémissement


après ces quelques semaines de froid polaire, un léger frémissement se fait sentir.

il fait doux, le soleil est vite chaud ; quand on sort à l'heure du travail il fait encore jour et on se lève désormais avec le soleil.

le matin sur mon chemin, le dôme des invalides scintille de mille feux et dans un dernier virage j'aperçois la tour eiffel qui se dresse sur un superbe fond bleu.






... mais surtout, dans les arbres, les oiseaux préparent leur nid dans l'attente des oisillons de l'année.






... dans moins d'un mois c'est le printemps !

mercredi 22 février 2012

le locavorisme


qu’on se le dise, le bio est dépassé et le commerce équitable plus tellement à la mode. 

aujourd’hui on prône le locavorisme. quezaco ??? c’est en isme, donc c'est une théorie : celle de ne consommer que ce qui a été produit ou a poussé dans un rayon maximum de 100 kms.

le locavore est hype mais pas illuminé : d’une part c’est bien meilleur... des tomates poussées dans le jardin du voisin en été ont quand même un autre goût que celles qu’on a nécessairement cueillies vertes à l’autre bout du monde et qui ont fait 5000 kms dans une cale d’avion ou de bateau, pour arriver toutes ébaubies sur un étal du marché voisin.

d’autre part, et indépendamment du produit lui-même, il y a plus de plaisir à manger les légumes et les fruits de saison quand revient la saison plutôt que tout au long de l’année (cf. le coup de l’escargot, publié en janvier 2011). enfin c'est mon avis et je le partage (j'espère ne pas être la seule).

enfin, il faut bien le dire, le locavore est souvent un militant, il lutte à sa manière contre la mondialisation, l’uniformisation de la production, l’agriculture intensive et l’appauvrissement de l’économie locale.

sans aller aussi loin, ou jusqu’à calculer ce que coûtent en terme d’argent mais surtout d’empreinte carbone, 250 grammes de fraises produites au chili et consommées en france en décembre, il y a du bon sens quand même à consommer les produits frais de la région oû on se trouve. il paraît que ce mouvement est né aux States… on se demande bien pourquoi ! comme si on n’avait pas pu y penser nous-mêmes… ah ces américains, toujours en avance sur nous, vieux européens !


bref, l’âge venant, je me suis dit que ce serait bien, enfin, de consommer mieux, plus intelligent, plus sain et j’ai essayé de rallier mes hommes à la cause de l’AMAP (association pour le maintien de l’agriculture paysanne.  cette association permet de passer un accord entre un groupe de  consommateurs et un agriculteur. ce groupe de consommateurs commande un  panier de produits de la ferme chaque semaine pendant 6 mois, à prix fixe, quoique ce panier contienne, le contenu variant avec la production locale, elle-même liée aux aléas du climat).


 

ou...




ben je n’y suis pas arrivée... compagnon idéal et fils cadet m'ont ri au nez !

ma conclusion est la suivante, fais du bien à bertrand il te le rend en cagant.





lundi 20 février 2012

mardi gras


la fête de mardi gras est une fête mobile, dont la date est fixée par rapport à celle de pâques, qui elle-même varie en fonction du cycle de la lune. cette année c'est le 21 février.

mardi gras est le jour qui précède le mercredi des cendres, lui même premier des 40 jours du carême qui dure jusqu'à pâques, et il est dit gras parce qu’autrefois on finissait tout le gras du garde manger avant de s’infliger le carême : un seul repas le soir sans viande, ni oeuf, ni laitage, ni vin, sans parler de l’abstinence sexuelle, le tout pour expier nos fautes, nos très grandes fautes.

d'ailleurs gras ne suffit pas, on en profite pour faire sucré : bugnes, merveilles, gaufres ou beignets, selon la région, sont aussi à l'honneur. 


bugnes lyonnaises

dans de nombreux pays, la période qui précède le mardi gras est consacrée au carnaval. c'est  une période de joie et de liberté où on retrouve toujours le principe d'inversion au travers des costumes et des jeux (maître/esclave, homme/femme), on se déguise, on fait bombance, on offre des cadeaux, chants et danses sont de la fête, et les règles de vie normales sont suspendues.

halle (belgique)

nice
 
venise

le carnaval prend fin à la tombée de la nuit de mardi gras pour laisser place à l'expiation.

misère...

dimanche 19 février 2012

paris 16ème arrondissement




aujourd'hui, et encore sous un ciel bleu superbe (non je ne photoshope pas mes photos), nous sommes allés trainer nos guêtres dans le seizième arrondissement de paris.

dans ce quartier de paris les petites filles s'appellent quitterie ou hortense et portent la jupe plissée, et les petits garcons louis ou mayeul, la veste à carreaux. un autre monde donc, avec ses codes, son calendrier (chrétien ou juif) et... les petites annonces du figaro.


plus cacher que hallal...

de très belles maisons bien sûr, souvent regroupées en villas, protégées et fermées aux curieux, mais pas toujours, de tous styles : art nouveau (hector guimard), moderne (mallet stevens) ou design (taillibert).

villa molitor, montmorency, beauséjour : de belles maisons entourées de jardins, entrées avec gardiens, pour rester "entre soi".





hector guimard (1867-1942) est l'architecte a qui on doit les célèbres entrées du métro parisien mais il a aussi dessiné des villas, des immeubles, et il est le principal représentant de l'art nouveau à paris


immeuble rue agar


castel béranger


robert mallet-stevens (1886-1945), dont une rue du 16ème porte le nom, a lui aussi dessiné des villas et des immeubles, dans un style très épuré, finalement très contemporain qui fait la part belle à la lumière et à la végétation. il a également dessiné du mobiler et des décors de cinéma



rue mallet-stevens




le conservatoire francis poulenc, rue jean de la fontaine, date de 1987. il est dû à l'architecte roger taillibert (né en 1926). il est non seulement très beau en lui même mais en plus il reflète, tel un miroir, le très beau castel bélanger qui lui fait face.  roger taillibert a également dessiné le parc des princes et les installations olympiques de montréal.

pour la circonstance, polka arborait son plus beau foulard hermès (ben oui, quoi...)




samedi 18 février 2012

paronomase ou allitération


« jusqu'au mégot de mon dégoût »
(tiré d'une chanson de léo ferré : ils ont voté)

je n'aime pas ce que ça évoque, mais la petite musique des mots chante joliment à mes oreilles. et le rythme de la phrase me plait. lisez cette phrase plusieurs fois à haute voix et vous verrez ce que je veux dire.

est-ce une paronomase ou une allitération ?

allitération : elle vise essentiellement pour le locuteur un effet psychologique et esthétique, soit parce qu'elle relie étroitement la forme de l’expression à la forme du contenu (identité), soit parce qu'elle permet de mieux imprégner la mémoire, par le rythme qu'elle impose au vers.
paronomase : figure de rhétorique qui consiste à rapprocher dans la même phrase des mots dont la prononciation est à peu près semblable, mais dont le sens est différent

à ne pas mettre dans toutes les oreilles, le texte intégral de cette chanson de léo ferré, de circonstance, dont là aussi je n'aime pas forcément le fond... mais la petite musique des mots... http://www.frmusique.ru/texts/f/ferre_leo/ilsontvote.htm



vendredi 17 février 2012

commes les américaines


vu sur un site auquel je suis abonnée, et que par ailleurs j’aime bien.

"A emporter Au "Bar à Soupes", on choisit parmi 6 soupes, dont la délicieuse carottes-ananas-gingembre, qu'on boit dans la rue comme les New-Yorkaises pressées".

je n’ai aucune envie de ressembler aux new-yorkaises pressées qui boivent leur soupe dans la rue.
ni à celles qui emportent leur café dans le métro dans une thermos
ni à celles qui mangent leur hamburger dans leur voiture
ni à celles qui ne peuvent faire trois pas dans la rue sans leur bouteille de flotte

moi j’aime bien m’attabler pour manger ma soupe, boire mon café à la table du petit déjeuner en discutant avec compagnon idéal ou fils cadet (quand il est de bon poil), manger un hamburger en me posant (déjà que c’est pas fameux) et sauf à me balader aux fins fonds du désert je trouve qu’il ne fait jamais assez soif pour trimballer une bouteille d’eau dès que je mets le nez dehors.

faut se calmer avec ça, j’adore les américains, mais for god sake ne copions pas les fucking travers idiots de nos amis d’outre-atlantique…



lundi 13 février 2012

happy valentine

mais alors à la facon du quebec, généreuse et ouverte :

- à madame mère,
- à madame soeur
- à fils cadet et fils ainé
- à mes lecteurs inconnus ou amis
- à compagnon idéal bien sur.

je vais vous faire une confidence, je trouve que fêter la saint valentin à tous ceux qu'on aime c'est bien plus sympa qu'à une seule personne, fusse-t-elle... idéale.

j'entends d'ici les grincheux dire que c'est une fête commerciale de plus.

ben tout est commercial de nos jours... ou pas ! ca dépend de ce qu'on y met de nous même. sans revenir au collier de nouilles de nos enfants, une jolie carte, même virtuelle, un coup de fil, des fleurs. ce sont autant de messages agréables à recevoir et à donner.

ne boudons pas notre plaisir... et encore moins celui des autres. creusons nous les méninges pour créer la surprise, rimaillons, déclamons, chantons, dessinons, mais faisons quelque chose...



dimanche 12 février 2012

hiver au lac des ibis


dimanche d'hiver au lac des ibis, au vésinet, à l'ouest de paris, sur lequel pour la petite histoire, on patinait tous les hivers du temps où madame mère était une petite fille. aujourd'hui c'est assez rare, et même interdit parce que carrément dangereux.  la faute au réchauffement climatique ?

pourtant, aujourd'hui, interdit ou pas, il y avait affluence sur le lac et même... un match de hockey !

















 

vrac du samedi


samedi polaire mais magnifiquement ensoleillé.
donc balade en velo, shopping et photos.


place de la catalogne (dessinée par ricardo bofill)

la tour eiffel vue de la place de catalogne

tour montparnasse
 
les plafonds du bon marché

une remarque en passant : vous l'aurez noté, quoi qu'on en dise, il fait souvent beau à paris !

vendredi 10 février 2012

la pagode de la rue de babylone (7ème arrondissement)


il y a très longtemps de cela, dans une autre vie, leptitlu travaillait déjà à paris, dans la rue barbet de jouy, ainsi baptisée par le sieur barbet de jouy lui-même, directeur d'une fabrique de toile de jouy, en son propre honneur.

comme leptitlu s'ennuyait à mourir dans son travail il musardait beaucoup dans le quartier et découvrit un jour une pépite cachée derrière un haut mur...

la pagode, fut construite en 1895 par l'architecte alexandre marcel à la demande du propriétaire du bon marché (le grand magasin dont je vous ai déjà parlé)... pour l'offrir à son épouse.

tout d'abord utilisée comme salle de bal et de fêtes vaguement orientaux, la pagode fut fermée en 1927 pour réouvrir en 1931 comme cinéma. elle fut longtemps l'unique salle du 7ème arrondissement et sa programmation de tout temps plutôt art et essai attire encore aujourd'hui, dans ses deux salles, amateurs de rencontres, débats et masterclasses. le jardin et la bâtisse sont respectivement inscrit et classée à l'inventaire des monuments historiques.

ce n'est pas la seule pagode dans paris, mais dans ce quartier plutôt classique, voire froid et guindé, c'est un peu de folie et d'exotisme dans un écrin de verdure.



le jardin japonais


les cloisonnés


la fontaine




je suis retombée dessus par hasard il y a quelques jours, elle est toujours là, dans son écrin de verdure, toujours aussi belle, toujours cachée...

lundi 6 février 2012

il neige à paris


dans la nuit de samedi à dimanche la neige est tombée sur paris.

ici, comme ailleurs, les débuts sont toujours très jolis, c’est après que ça se gâte : trains annulés, avions en retard, chaussées glissantes et gauffrages sur les trottoirs…
nous on a juste mis nos bottes et on est allés traîner du côté du parc georges brassens : que du bonheur.
photos :


ma piste cyclable quotidienne





première neige pour polka : ça ne lui a fait ni chaud ni froid !


bizarre végétal 

le parc georges brassens


gracieux végétal... c'est beau, non ?



bon ça c'est pas à paris.. mais un lionceau qui joue avec une boule de neige à belgrade,
photo parue dans le nouvel obs cette semaine.

samedi 4 février 2012

rugby : france 30 - italie 12

79563 spectateurs avaient fait le déplacement au stade de france, dont une très grande partie en transports en commun... qui avec sa petite écharpe tricolore, qui avec son chapeau de bouffon ou en forme de coq, qui avec sa trompette ou son sifflet.


le métro a l'heure du rugby


le stade de france

france - italie

leptitlu et fils cadet y étaient.




faisait pas chaud, cependant la température avait été rehaussée artificiellement avec une bâche et de l'air chaud pulsé. enfin de toute façon on s'était bien couverts et on avait même une couverture. leptitlu a une certaine expérience de ce genre de choses, acquise du temps ou il était chauffeur- accompagnateur- habilleur- supporter- soigneur de ses fils que ce soit au foot ou au hockey...



palam palam cocorico

y avait de l'ambiance, la ola, les ole ! des italiens juste derriere nous, des coqs, des drapeaux et des peintures de guerre sur les joues, des enfants surexcités et la marseillaise en boucle.

cool !